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Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

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Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Jeu 7 Jan - 21:19


Carlos Saldaño,
L'histoire d'une guerre.




AOÛT 2015
Nouveau départ




Je gisais dans mon propre sang. Le froid me mordait de toute part et la lune me regarderait au loin. Je n'étais pas capable de faire le moindre mouvement, paralysé par la douleur et la sensation du sang qui se libérait de moi me contraignait à rester immobile. Je contemplait alors les étoiles depuis une rue sombre d'El Corona. L'odeur de l'essence me chatouillait les narines et j'entendais les sirènes au loin hurler. Adossé contre l'aile de mon UPS, je contemplait d'un œil faiblard les blessures sur mon corps. Combien y en avait-t-il? Quatre? Cinq? Six? Il m'était impossible de visualiser correctement. Ma vision était troublé et je sentais mon cœur produire de faibles battements. Je n'avais pas la force de m'énerver ni de faire quoi que ce soit d'autre. Au fur et à mesure que le temps avançait, je me sentais partir, envoyé ailleurs vers un monde inconnu. Le martèlement des bottes dans ma direction se faisait de plus en plus discret, et c'est en fermant les yeux que l'insupportable obscurité m'aveuglait. Je sentais mon crâne résonner contre le sol dans un écho qui me semblait assourdissant. La pensée de mon foyer me paraissait si lointain. Le nirvana n'était plus. Seul cette souffrance m'était proche au moment où mon cœur cessa de battre, en écoutant mon nom au loin d'une voix hurlante.


"Officier Saldaño." M'avait interpellé un homme ayant la trentaine, des cheveux courts et une barbe mal rasé. Son regard froid me dévisageait longuement, transcrivant une autorité militaire. "Capitaine Blake." S'était t-il  présenté. "Suivez-moi." C'est avec une certaine gêne que je suivais ce curieux personnage au gilet rouge. Après une brève discussion sur le département, il m'avait remit mon insigne. CS30071, officier II Carlos Saldaño du département de police de Los Santos. Je venais de m'engager dans une grande aventure. Mon départ du département de police d’Albuquerque était un soulagement. J’entrais dans une ville bordé par l’esprit du cinéma et de la musique. Le rock a toujours fait parti de mon histoire. Mon prénom étant référence à Carlos Santana était un choix de mes deux parents. Jusqu’à ce que mon père décide peu après ma naissance de tirer les voiles. J’avais grandis dans une famille décomposée, mais l’amour de la musique de mon père était sans doute génétique, puisque je n’ai jamais eu d’autres hobbies que de passer mes journées à écouter les Beatles et Jimi Hendrix. C’était le début d’une nouvelle expérience, où je n’avais aucune connaissance de la ville où je mettais les pieds. Quelle connerie monumentale de ma part.

J’ai alors fait la connaissance de mes nouveaux collègues peu de temps après, et leur première impression est toujours restée dans ma mémoire. Deux officiers en couple se prêtaient à des gamineries au sous-sol du poste. L’idée de me saluer en me touchant le nez était la première erreur de l’officier. Je n’ai jamais été tactile avec qui que ce soit, on dit même que je suis réservé. Je débarquais dans un nouveau poste après plusieurs mois de conflits avec mes anciens collègues. Entamer une conversation par ces mouvements enfantins m’était horripilant. J’avais envoyé chier cet officier. Ma grande gueule me portait en préjudice seulement une heure après mon arrivée. Je me suis attiré par la même occasion les foudres de son petit copain. Un blanc-bec au caractère bien trempé portant les galons des Senior Leader Officer et de l’Air Support Division. Ces galons lui procurant sans doute une confiance excessive de lui-même, je n’avais pas à hésiter à hausser le ton. J’ai conscience d’avoir une forte estime de moi-même, et je ne pouvais laisser le premier venu me marcher sur les pieds, plus après ce que j'avais vécu dans mon ancien poste.

Au fur et à mesure que je découvrais le département, j'ai compris que certaines choses n'allait pas. Ce fut le cas lorsque le bureau fédéral avait arrêté devant mes yeux le Lieutenant Finlayson. Mais le souci n'était pas uniquement dans le poste, toute la ville semblait s'embraser. Parmi tous les ragots qui était revenus à mon oreille sur la ville, les quartiers de Willowfield et d'El Corona semblaient effroyables. Quand certains parlaient de fusillades, de tirs de sniper ou d'affrontements à l'arme blanche, je ne pensais pas à l'époque que ces crimes étaient quotidiens. Jusqu'ici, je m'étais lié d'amitié avec quatre officiers avec qui je passais beaucoup de temps. Mariella Gomez, Gerth Atwood, Raheem Keegan et Joshua Fischer. La plupart du temps, je préférais rester seul, entrant dans une routine solitaire. Atwood était à l'époque le président de la Los Santos Police Protective League, le syndicat du département. Celui-ci m'avait convaincu de venir avec lui dans cette expérience. Je n'avais jamais songé à apporter mon aide aux officiers, mais devenir le représentant des relations publiques de la LSPPL pouvait être aventure qui me démarquerait du reste. Moi qui aimait cette tranquillité de rester à l'écart des autres, je m'étais rendu compte que ma socialisation commençait à surgir. Je passais beaucoup de temps avec Mariella qui était la vice-présidente de la ligue, et nous avions décider de nous engager dans la division métropolitaine.

À El Corona, la situation était bien pire que celle que l'on m'avait décrite. Je m'apprêtais à faire un simple contrôle routier pour un stop grillé, jusqu'à ce que deux hispaniques sortent brusquement de leur véhicule pour faire feu. Ma co-équipière n'ayant pas eu temps de riposter s'est retrouvée face contre terre, courbée en deux. Quant à moi, j'étais paralysé, incapable de réagir. Je n'avais pas imaginé une seconde que la mort puisse nous tomber dessus aussi vite. Une balle rentrant dans mon épaule gauche m'avait ramené à la réalité. Je contemplais ma co-équipière au sol avant de se saisir de ma radio en hurlant pour des renforts. Le véhicule des assaillants fuyait, me laissant seul avec un officier blessé sévèrement. Les renforts avaient beau être arrivés, je demeurais statique, incapable de faire face au triste spectacle auquel j'assistais. Mon arme était toujours resté dans mon holster, et je ne pouvais pas exprimer le moindre bruit malgré mon hémorragie à l'épaule. J'ai alors compris dans quel pétrin je m'étais fourré en demandant ma mutation à Los Santos. Nous étions en première ligne, et les gangsters étaient prêts à faire feu. Il était à présent clair pour moi que je ne laisserai pas cet acte impuni. Je m'étais crée un ennemi que je comptais anéantir, et peu importe les moyens. Les gangsters d'El Corona allaient subir ma vengeance, pour tous les crimes que j'avais pu voir.


Je crachais mes poumons. J'étais à la fois congelé par ma combinaison qui était trempée, tout en endurant à chaud les vingt-cinq kilos d'équipement sur mes bras et mes épaules. Mariella et moi courions autour d'un lac perdu dans la campagne du Red Country. Je n'avais jamais été un modèle de puissance, ma maigreur était un élément qui me caractérisait depuis de nombreuses années et mes muscles ne tenaient plus le poids de l'équipement du S.W.A.T. C'est dans ces moments que je me demandais ce qui m'avait poussé à me lancer dans une carrière comme celle-ci. Mes pensées s'étaient brutalement interrompues par les cris de James Phoenix, l'instructeur de la division métropolitaine. Nous ne courrions sans doute pas assez vite, mais nous donnions toute l'énergie qui nous restait pour continuer à courir. A chaque pas, je pensais que mes jambes ne tiendraient pas le coup. Je me concentrais à ne faire qu'une chose: Agir. C'était durant cet entrainement physique que mes liens avec Mariella devenaient plus qu'important. Nous n'étions pas seulement des collègues ou des amis, nous avions besoin de l'autre pour nous soutenir.  Nous avions ensemble réussi nos tests d'entrée à la division métropolitaine après de nombreuses session d'entraînement par James Phoenix.

Je me sentais alors à ma place, j'entretenais des amitiés sincères avec mes collègues sans avoir peur de devoir prouver ma valeur ou à subir des critiques des autres. Je passais du temps à l'entretien de mon corps et je commençais à prendre confiance en moi.  Mais la peur des quartiers sensibles du secteur sud-est restait présente et j'avais au travers de la gorge toutes les agressions et les tirs que j'avais subi. C'est lors d'un contrôle banal à El Corona que j'avais senti trois violentes piqûres dans mon dos avec un écho assourdissant. La violence des balles qui m'avait transpercé m'avait cloué au sol. Adossé contre l'aile de mon UPS, je cherchais du regard la provenance des tirs en demandant faiblement de l'aide sur ma position. Je n'avais pas eu le temps de finir ma phrase qu'une nouvelle rafale déchira le silence, j'avais reçu quatre nouvelles balles dans l'abdomen. Le souffle coupé, incapable de ne faire ne serait-ce qu'un cri de douleur, je me sentais partir. Effondré au sol, j'entendais les sirènes résonner au loin. Quelques instants plus tard, j'avais perdu connaissance sous la douleur et mon cœur avait lâché. J'étais seul et mourant dans ce qui était alors devenu un terrain de guerre. Ma guerre.



SEPTEMBRE 2015
Le début de la guerre



"1-A-22, Refus d'obtempérer d'une Sultan noire sur Ganton, terminé" retentissait ma radio. MP5K en main, j'étais le passager de la Buffalo du LSPD. Au volant, Fischer conduisait à la perfection le petit bolide. Étant membre du CTSU, la division des conducteurs de qualité du département, Fischer prenait tous les risques possibles pour être plus rapide. Nous recherchions un afro-américain qui avait tenté de fuir suite à un contrôle. Celui-ci parvenait à échapper à la police depuis une dizaine de minutes, et nous comptions l'arrêter une bonne fois pour toutes. Une fois arrivés à Las Colinas, notre Buffalo prenait la tête de file dans la poursuite. Agrippé à mon siège, la vitesse à laquelle nous roulions me crispait. Fischer était bien déterminé à couper la route du suspect. Son regard braqué droit devant lui me confirmait ses pensées. Cependant, il était impossible de dépasser la sultan qui prenait de la vitesse en tournant vers l'autoroute. Bien déterminé à faire fin à cette périlleuse poursuite, j'ouvrais la fenêtre pour sortir ma tête du véhicule. Le vent me claquait violemment le visage, mettant en pagaille ma coiffure auquel je prenais tant de soin. Mes lunettes toujours devant les yeux, je visais les pneus de la Sultan pour l'immobiliser. Mon premier tir fut un échec. Le véhicule étant propulsé à une vitesse incroyable sur l’autoroute, la vitesse m’empêchait de viser correctement. J’avais alors décidé de couper ma respiration, prenant appui contre le bord de la buffalo. Deux tirs ont alors suffit pour atteindre les deux roues latérales de droite de la Sultan. Incapable de continuer la poursuite dans ces conditions, le conducteur s’arrêta sur le côté. C’est à ce moment que l’afro-américain prit ses jambes à son cou en courant par de grandes foulées. Fischer avait à peine quitté le véhicule pour se jeter à la poursuite pédestre du suspect que je m’étais déjà lancé à la pourchasse. Boosté par l’effet de l’adrénaline, je me prêtais à un sprint qui me décoiffait une fois de plus à contre-coeur. Mes capacités athlétiques m’avaient permi de le rattraper en l’espace de quelques secondes. Une fois l’individu plaqué au sol, l’afro-américain opposait encore une résistance à ma présence. Après avoir reçu un coup au visage ma violence avait éclaté, mes lunettes de soleil s’étaient envolés sur la route par cette droite soudaine. Coup de genou dans les côtes, coup de coude dans le visage, en deux mouvements j’avais mis hors d’état de nuire le suspect. Si je détestais les refus d’obtempérer, s’en prendre à mes lunettes de soleil était pour moi un crime de lèse-majesté. Fischer, à peine arrivé sur le lieu de l’arrestation en haletant m’avait aidé à menotter le suspect, qui était d’ailleurs encore dans les vapes. "Bien fait pour sa gueule." disais-je avec légèreté. « Personne ne touche à mon délicieux visage. »



Bien que mes aptitudes commençaient à retrouver leur niveau, je préférerais ne pas trop me fatiguer. Cela faisait plusieurs mois que je sortais de l’hôpital après mon attaque à El Corona, et l’on m’avait conseillé de ne pas trop forcer. Je profitais de ce temps-là pour faire des rapports d’activités sur le secteur sud-est de Los Santos. Ce secteur, combinant les quartiers d’El Corona, Lexington, Chinatown, Century et Séville était réputés pour être l’espace géographique le plus dangereux de la ville. M’impliquer pour rétablir l’ordre était ma priorité, et Lexington-El Corona étaient des zones que je souhaitais anéantir. Je fournissais sans cesse des rapports au sergent Elliot Steadworty et au lieutenant Jason Hogan, tout deux responsables du secteur sud-est. J’enquêtais depuis plusieurs semaines sur El Corona en tentant de prendre un air sympathique avec les habitants. Je n’hésitais à m’arrêter durant mes patrouilles pour parler avec eux. Mes origines mexicaines m’avantageaient pour la discussion. J’obtenais rapidement leur confiance tout en notant chaque fait et gestes dans leur dos, et en faisant mon propre fichage des gangsters locaux. J’essayais cependant d’aider certains gosses pour ne pas qu’ils se tournent vers les gangs. C'était le cas de Diana Esqueda, une pré-adolescente pleine d’innocence que je tentais de raisonner malgré ses nombreuses conneries. Cependant, j’avais surpris celle-ci avec un bandana noir au travers d’une rue. Les bandanas noirs étant une preuve des gangsters qu’ils avaient déjà tué quelqu’un, mes nerfs lâchaient tandis que je foudroyais du regard celle que j’avais tenté de protéger de ces assassins. Après l’avoir amené à part dans une ruelle, celle-ci se ventait d’avoir tué un membre des Browns de Lexington. Je l’avais perdu. Il m’était impossible de raisonner cette jeune fille perdue, qui avait succombé au pouvoir de l’argent pour mettre un terme à la vie d’un être humain. El Corona devenait de plus en plus mon ennemi. Diana, la fille souriante qui souhaitait aider sa famille n’existait plus. Une adolescente cruelle, dénuée d’éducation et prête à tuer l’avait remplacé. Je quittais ce quartier en retournant dans mon UPS bouleversé par les propos qui résonnaient encore dans mon esprit. « Quartier de merde » me répétais-je dans ma tête.

Être au LSPD était un job où tout pouvait arriver n’importe où, n’importe quand. Bien que j’avais souvent de mauvaises surprises, il m’était arrivé d’avoir des sacrés coups de bol. Un jour, alors que je patrouillais avec Luis Espinoza, on nous avait signalé en radio qu’une fusillade avait lieu à Lexington. Blasé par cet évènement quotidien, j’entamais la conversation avec Espinoza

- Encore une, putain.
- Ça fait chier, ils ont quoi en ce moment?
- Pas la moindre idée, j’crois que c’est ces cons d’Corona qui m’les brise.
- Ah ouais. Allez, on fonce.


Une fois arrivés sur place, un homme afro-américain avec une épaisse touffe de cheveux frisés se mettait à courir vers Chinatown. Main sur mon holster, j’hurlais à la personne de s’arrêter et de se coucher au sol. Cependant, le suspect avait décidé de continuer sa fuite. Il était suspecté d’avoir tiré sur des civils, et probablement sans permis. Il fallait être plus que vigilant. Pour ces deux motifs, l’homme risquait plus de trente ans de prison pour ses crimes. Rajouter une tentative de meurtre sur agent en prime lui était égal, la mort était son seule échappatoire à ce moment là. Malgré tout, après une minute de fuite, l’homme s’est retranché chez lui. Nous étions à deux pas de lui, et aucune arme lourde était visible. Espinoza et moi avions foncé, arme de poing en main dans la maison avec la plus grande des vigilances. À l’intérieur, l’afro-américain avait les mains en l’air, le regard vide. Alors que nous procédions à l’arrestation, je demeurais sur mes gardes. Un individu pouvait sortir de n’importe où et nous flinguer. La tension était maximale, mais il n’en était rien. L’individu coopérait et aucune trace d’arme était trouvable. J’avais pris la décision d’appeler l’unité canine pour faire une fouille de la maison. Peu de temps après, cette fameuse K9 arrivait et commençait à faire renifler les chiens dans tout l’appartement. C’est alors que j’entendais plusieurs aboiement agressifs. Le chien venait de trouver une planque, et son maître s’était chargé d’aller vérifier. Le maître-chien m’avait alors demandé de venir voir, et je m’étais rendu sur le lieu. Je découvrais alors que sous une planche de bois se trouvait plusieurs sacs, un tas de drogue gigantesque, mélangeant de la cocaïne et du cannabis. J’avais déjà vu des photos de prises de drogue contenant des centaines de grammes, mais là j’étais bouché bée. Un tas énorme venait d’être découvert par Espinoza et moi. Nous avions décidés de faire péter le champagne quand nous avions su que l’on avait saisit 124 grammes de cocaïne et 195 de cannabis.


Malgré tout, le département souffrait au niveau de l’effectif. Beaucoup d’officiers, inspecteurs ou même sergents quittaient le département. Selon certaines rumeurs, beaucoup d’entre eux avaient demandé leur mutations en raison des tensions toujours plus présentes à Los Santos. Je me rendais compte petit à petit que plus personne ne souhaitait subir la violence des gangs. Quelles baltringues, moi j’allais faire mordre la poussière aux gangs, moi j’allais leur faire comprendre qui j’étais. À ce moment, James Phoenix et les autres membres de la division métropolitaine exécutions les mandats d’arrestations que nous donnais le bureau du procureur. C’était le 16 Septembre qu’on allait procéder à l’arrestation de deux OG d’El Corona. Bien évidemment, j’étais plus excité et chaud que jamais. Nous savions que l’un d’entre eux possédait une Yosemite noire. C’est en remarquant que ce véhicule était positionné devant une maison que nous avions décidé d’investir la maison. En entrant, deux hispaniques d’âge moyen se retournaient d’un air surpris, avant de se coucher au sol sous nos ordres. Après vérification, ils s’avéraient qu’ils s’appelaient Olden Viafara et Rafael Perez, deux OG d’El Corona. J’exultais au fond de moi. Les deux plus hautes personnes qui dirigeaient le quartier que je détestais tant étaient à mes pieds. Leur mettre moi-même les menottes aux poignets était jubilatoire. Dans l’euphorie, je ne pouvais pas m’empêcher de les fixer en leur disant d’un ton des plus méprisants: « Retenez mon visage. Je suis Carlos Saldaño, et je vais faire de votre vie un enfer. » Je n’avais aucune peur à provoquer ces deux gangsters. Ma guerre commençaient à peine, et une première bataille était déjà remportée. Durant le transfert à la prison du comté, je savourais chaque seconde qui passait. Ma rage était omniprésente à l’idée de mettre sous les verrous les responsables de ces guerres de gang. Plus tard dans la soirée, alors que je me dirigeais vers les vestiaires pour prendre ma fin de service, le capitaine Mary Tidwell m’avait interpellé. Du haut de son mètre 85, cette femme froide -mais charmante- portait un air intimidant. Je la dévisageais de bas pendant qu’elle se rapprochait vers moi, le poing fermé. « Officier Saldaño, vous êtes promu officier de troisième échelon. » Le sourire aux lèvres, je contemplais le galon avec une grande fierté. Ma première réaction a été de me lui tendre ma lettre pour rejoindre l’académie du LSPD. J’avais préparé celle-ci depuis plusieurs jours étant donné que former les cadets était ma priorité. Peut-être était-ce par mon égo que je souhaitais imposer mon autorité, toujours est-il le capitaine Tidwell souriait à son tour. J’allais désormais patrouiller exclusivement avec des probatoires et les critiquer à la moindre erreur. C’était certes peu de pouvoir, mais suffisamment pour me faire respecter auprès des bleus.


Malgré l’arrestation d’Olden Viafara et Rafael Perez à El Corona, le quartier posait toujours problèmes concernant les violences entre civils et contre les forces de l’ordre. De mon côté, je menais ma petite enquête en solitaire pour préparer un gros rapport d’activités sur ce foutu quartier. Cela faisait trois jours que prenais en photo les gangsters aux corners et que je notais sur mon carnet toute activité suspecte. En patrouillant une nouvelle fois à proximité des blocs d’El Corona, j’avais aperçu Diana Esqueda. J’avais décidé de lui faire la morale pour une énième fois, je ne supportais pas de voir une gamine trainer avec des gangsters. Dès qu’elle m’avait vu, Diana tournait les talons pour ne pas arriver à ma rencontre. Bien que j’hurlais son nom pour lui dire de s’arrêter, celle-ci marchait en direction d’une ruelle pour ne pas avoir à me parler. J’avais légèrement trottiné pour la rattraper afin de l’attraper par le bras malgré qu’elle se débattait.

- Lâche-moi, putain!
- Non Diana, tu vas écouter attentivement ce que j’ai à te dire.
- Je m’en fous, dégage et laisse-moi!
- Tu es en train de ruiner ta vie ici, tu te mets en danger en restant avec les gangsters d’ici.
- Ce sont mes frères, je fais parti d’eux et je mourrais pour eux.
- Diana, si tu restes avec eux tu risques la prison, la police n’aime pas les gens d’ici.
- La police? Je leur tire dessus.


Cette dernière phrase m’avait bouleversé, je n’avais pas imaginé un seul un instant que cette jeune fille qui me paraissais si fragile il y a quelques semaines puisse vouloir mettre fin à la vie d’un représentant de la loi. Cette phrase avait été un déclic dans ma tête. Nous étions tous les deux isolés dans une rue et tandis que je tenais Diana par le bras, ma colère surgissait brutalement. Mes nerfs avaient lâché et j’armais mon poing. Sans réfléchir, j’avais frappé le plus fort possible cette jeune gangster. Ma force de l’époque l’avait directement mise au tapis, mais ma colère était incontrôlable. Je me rapprochais d’elle avant de la frapper une deuxième fois, puis trois, puis quatre. Malgré que j’étais pris de vertige, je ne pouvais pas m’empêcher de rouer de coups Diana. Brusquement, je venais de réaliser ce que j’avais fais. La vision d’une jeune fille pleurant, le visage en sang m’était insupportable. La brutalité de mon acharnement me tourmentait de toute part, et cette rage infernale m'avait possédé. Je frottais mon poing en réalisant cet acte cruel que j’avais perpétué. Alors que je tournais les talons dans un silence de marbre, j’étais pris de maux de ventre. Tandis que je rendais mon assiette, je réalisais que j’avais laissé ma bestialité agir comme tous les gangsters d’El Corona. En quoi étais-je supérieur à eux après ça? Je repartais en silence dans mon UPS d’un pas lourd, encore tremblant en réfléchissant à la suite des événements.


Au poste, je m’occupais de remplir les carnets de probations des bleus, de faire des rapports d’activité sur le secteur sud-est de Los Santos, de remplir les rapports de la division métropolitaine et des adhésions des officiers au syndicat. Beaucoup de responsabilités pesaient sur mes épaules, et je venais d’être accepté en tant qu’instructeur à l’académie de police de Los Santos. Gerth Atwood venait de quitter le département et il n’y avait plus de président pour gérer le syndicat. Mariella avait accepté de conserver son poste de vice-présidente de la ligue si je déposais ma candidature pour diriger le syndicat. C’était chose faite, comme si je n’avais pas assez de boulot comme ça, je m’engageais à diriger un groupe d’officiers pour les défendre. À cette période là, je passais mon temps au poste à m’occuper de tout ce que j’avais à faire, quand ce n’était pas chez moi que je finissais mon boulot. Cependant, je n'avais pas encore gagné ma bataille. Olden Viafara et Rafael Perez avaient été libérés suite à leur rétention. Je devais profiter des mes nouveaux statuts pour rétablir l'ordre à El Corona. Qu'importe les moyens.



OCTOBRE 2015
SEUL AU MONDE





"Garde à vous!" hurlais-je à trois individus intimidés au sous-sol du poste central. J'entamais un cours avec trois cadets pour leur faire part de mes connaissances. Il m'était particulièrement appréciable de voir trois personnes m'obéir au doigt et à l’œil pendant que je les traitais comme des moins que rien. Je profitais de mon titre d'instructeur à l'académie pour les cadettes qui s'offraient à moi, et ce malgré que je les refusais quelques heure plus tard. J'ai toujours eu ce coté vicieux, espiègle et manipulateur. Je menais une vie apaisante. J'avais récemment déménagé à Marina grâce à mon salaire confortable, de part mon échelon, mon rang à la division métropolite et à l'académie.



En raison de l'absence du sergent  Steadworty, Mariella Gomez avait organisé une grande opération sur El Corona avec l'aide du Sheriff Departement. Et bordel, ils avaient de la gueule. Nos départements avaient beau avoir quelques conflits de juridiction, j'étais impressionné par leur organisation et leur professionnalisme. C'est donc avec trois groupes équipés jusqu'aux dents que nous sommes partis à El Corona. Nous avions à notre disposition un Car pour mettre à l'intérieur tous les suspects à ficher. Sur place, tout se passait à merveille. Le LSSD appréhendait avec brio tous les gangsters pour les amener au Car. Ils avaient une grosse armée prête à tout pour mettre un terme à ce genre de quartier, ça avait de la gueule. L'effectif du LSPD quant à lui, s'occupait de gérer les barrages pour le bon déroulement de l'opération. J'avais connu des bras cassés, des types n'étant bon à rien et qui méritaient que je les gifles pour leur manque de sérieux. Tout ceci est un euphémisme à propos de certains officiers que nous avions à notre disposition. Tandis que certains poireautaient à leurs barrages, d'autres profitaient de la situation pour faire des avances à des agents du CTS en toute impunité. Moi qui voulais mener une guerre au secteur sud-est,  j'avais des soldats déserteurs.



À la division métropolitaine, j'étais devenu Chef d'équipe par mes qualités et par mon implication dans la brigade. Jason Hogan, le dirigeant de la MD m'avait en prime nommé responsable de l'académie du SWAT, me confiant sur les épaules une nouvelle lourde tâche qui s'ajoutait à ce fardeau. Difficile d'être compétant et aussi efficace que je le suis, sans doute était-ce pour ces raisons que je montais aussi vite dans la hiérarchie. À contrario, j'étais entouré au département de pas mal de boulets qui me mettaient des bâtons dans les roues, notamment lors d'interventions dans des quartiers chauds. Ce fut le cas à Lexington, par une soirée noire où les habitants avaient déclenchés une émeute que nous avions tenté contenir. Pour maintenir l'ordre, nous avions à disposition ces fameux beanbag que les officiers ne sont pas foutu de maîtriser. Et bingo, un des officiers avait tiré accidentellement sur un collègue à bout portant, lui infligeant des blessures partielles. Moi qui voulait construire une armée pour rétablir l'ordre, j'avais des officiers qui ne savaient pas maîtriser leurs armes.




Étant accompagnateur à l'académie du LSPD, j'étais en première ligne pour m'émerveiller par la refonte de celle-ci. Dorénavant, nous allions recevoir des vagues de cadets dans de longues sessions et organiser différents cours.
De par mon excellence et mon investissement pour l'académie de police, le capitaine Tidwell avait décidé de me promouvoir comme instructeur et non pas comme un simple accompagnateur. Je pouvais désormais organiser mes propres cours. À cet instant, je n'avais qu'une idée en tête : former mes soldats à la dispersion de foule. J'avais carte blanche pour créer une armée. Mon armée. J'avais décidé de populariser une tactique que j'avais découvert avec Jason Hogan, et que j'avais baptisé l'Anti-émeute. Doté de beanbags et de boucliers, cette technique me permettrait sûrement de rétablir l'ordre dans le secteur sud-est, dont Lexignton et El Corona font parti. Mon excellentissime travail n'était pas passé inaperçu auprès des gradés du département de Police. C'est à la réunion mensuelle que le chef de la police, James Armanetti a annoncé ma promotion, décrivant mon dur travail dans les rapports d'activités, au sein de l'académie et à la division métropolitaine que je gérais en tant que Chef d'équipe et responsable de l'académie du SWAT. C'est sous une pluie d'applaudissements que je gravis les marches de l'estrade en exerçant un salut militaire vers le chef, qui me donna les galons de Sergent. Quel sentiment de soulagement et d'accomplissement ce fut. En plus de pouvoir former des bleus de l'académie, j'allais pouvoir mener moi-même mes opérations. Bordel, quel pied. Et ce n'était pas tout, le capitaine Tidwell m'avait parlé avec Mariella peu de temps après, qui venait de passer sergent de second échelon. Alors que je regardais toujours avec cette même euphorie mon capitaine, elle s'exclama : "Sergent Saldaño, vous êtes affecté au secteur sud-est de Los Santos." Moi qui voulait avoir mon armée, j'allais devenir un général. Le général Saldaño.
Merci à Raheem Keegan et Oksana Anassenko pour leur aide.


Dernière édition par Carlos Saldaño le Ven 29 Jan - 19:52, édité 7 fois (Raison : Ajout du chapitre Octobre 2015)
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Nathan Lupercio le Jeu 7 Jan - 21:42

J'ai bien aimé, c'est cool !
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Invité le Jeu 7 Jan - 21:49

Tu sais déjà tout, grosse pute #kaswell

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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Lynn Brewst le Ven 8 Jan - 4:08

Ta même pas parler de moi enflure, j'attendais au moins un passages de mon arrestations! Y'a plus de respect mdr, mais sinon c'est lourd.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Liam McKnight le Ven 8 Jan - 6:17

Ça parle pas d'moi alors c'est d'la merde.


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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Ven 8 Jan - 8:05

Many t'es pas assez important pour que je parle de toi pd. Tu verras par la suite.
Liam tu m'as juste été utile sous Javier Cedeño, tu mérites pas que je parle de toi.

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ntm au passage
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Invité le Ven 8 Jan - 8:11

En attente du passage de Cordosa. Sinon vraiment pas mal.

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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Kyne Sanderson le Ven 8 Jan - 12:21

Il peut être que bien, vu que tu parles du duo infernal Saldaño-Gomez!  cheers
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Dexter Rhodenbarr le Ven 8 Jan - 12:27

J'ai survolé quelques paragraphes. C'est beau, Saldaño.
ps: c gerth atwood.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Ven 8 Jan - 14:22

Merci les enfants, le mois de septembre arrive d'ici une semaine. I love you
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Adalberto Figueroa le Ven 8 Jan - 15:06

Bien charly-du-75
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Ven 8 Jan - 15:06

A qui ai-je l'honneur?
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Raheem Keegan le Ven 8 Jan - 15:40

Propre mon gars, bien à toi l'style, ça se voit!
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Blai McCall le Ven 8 Jan - 23:52

Duncan Peterson a écrit:J'ai bien aimé, c'est cool !
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Marcus Strike le Sam 9 Jan - 3:11

Austen Purnell a écrit:En attente du passage de Cordosa. Sinon vraiment pas mal.

La même, j'veut des logs et tout, datant d'époque.

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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Invité le Sam 9 Jan - 8:19

Fait un passage sur la cadette Carre au passage non ? Qu'on rigole un peu.

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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Sam 9 Jan - 13:05

Ça viendra, même s'il me semble que c'était au mois d'octobre, donc dans deux chapitres.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Edward Hudson le Sam 9 Jan - 14:45

J'ai bien aimé, hâte de voir la suite ! Smile

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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Damon Butler le Sam 9 Jan - 19:02

Pas mal, en attente du passage de l'histoire du beanbag de Carré.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Cviko Huzejrovic le Sam 9 Jan - 19:40

Pas mal, j'aime beaucoup la façon dont tu écris.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Joshua Fischer le Dim 10 Jan - 0:34

J'adore, hâte de voir la suite !
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Marcus Strike le Dim 10 Jan - 9:01

Carlos Saldaño a écrit:Ça viendra, même s'il me semble que c'était au mois d'octobre, donc dans deux chapitres.

Si tu fou la lettre en public, je te promet je te beanbag à nouveau.

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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Dim 10 Jan - 11:30

Tiens, j'y avais pas pensé. Merci de l'idée!
Bref, stop spoil la suite, ce sera bien plus drôle.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Vulcano Altamirano le Lun 11 Jan - 0:13

Propre.
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Re: Carlos Saldaño, l'histoire d'une guerre - Octobre 2015.

Message par Javier Cedeño. le Mer 13 Jan - 16:22

Ajout du chapitre Septembre 2015.
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